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Caroline Andrieux : caroline.andrieux@wanadoo.fr
Page accueil Caroline Andrieux de Mélisons (Méli-sons) Musicothérapeute à Thiers, 63, Puy-de-Dôme) : Musique, bien-être, relaxation et détente.
Thérapeutique complémentaire pour femmes enceintes, enfants, handicapés, autistes, personnes agées, Alzheimer…
Musicothérapie et pédagogie musicale pour difficultés psychologiques, troubles de communication…
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De tout temps, on a reconnu l’effet thérapeutique de la musique. Les Anciens et les cultures traditionnelles la considéraient comme une science sacrée. En Amérique, la musicothérapie à fait son apparition au début du 20e siècle, durant la première guerre mondiale, pour soulager les soldats blessés. Au Québec, c’est grâce à Thérèse Pageau, une des pionnières canadiennes, que les vétérans et les patients souffrant de troubles psychiatriques ont pu être traités par la musicothérapie. En France, déjà dans les années 1824-25, Esquirol emmène des aliénés au spectacle et tente un, traitement de masse par l’organisation de concerts à l’hôpital de la Salpêtrière. A la même époque, Luret, à l’hôpital Bicêtre, met sur pied des chorales et orchestres, avec pour musiciens, les aliénés eux-mêmes. Au 20e siècle, en France, les deux fondateurs de la musicothérapie sont Jacques Jost et Edith Lecourt.
La musicothérapie est l’utilisation du son, de la musique (sous toutes leurs formes) comme moyen de communication ou d’expression, dans une relation d’aide psychothérapeutique ou rééducative. Elle s’adresse aux difficultés physiologiques, comportementales et aux pathologies mentales et se pratique en relation individuelle ou en groupe, avec des enfants ou des adultes. Aucun talent musical préalable du patient n’est conditionnel pour entamer une intervention. En général, les effets de la musicothérapie peuvent rejaillir de différentes façons sur le développement personnel du patient. Améliorer ses habiletés communicationnelles, son degré d’attention et ses performances académiques et motrices peuvent être des objectifs poursuivis, tout comme la diminution de comportements inadéquats, du stress, de l’agressivité s’il y a lieu, etc.
Les méthodes de musicothérapies sont très variées, souvent adaptées à chaque cas et recréées par chaque thérapeute. Elles utilisent aussi bien la musique enregistrée que la production sonore et musicale des patients eux-mêmes. Néanmoins, on distingue deux modes d’approches :
- La musicothérapie réceptive où le sujet écoute un programme sonore établi après un entretien psychologique. Le programme sonore est établi en fonction de l’âge, de la culture musicale et des problèmes psychologiques du patient.
- La musicothérapie active est davantage axée sur des productions sonores ou sur le travail de la voix pour faciliter la communication avec des adultes ou des enfants en grandes difficultés (psychotiques, autistiques par exemple). Le sujet s’exprime par le biais de la musique et du son.
Ces méthodes offrent de nombreux effets intéressants : prise de conscience de son corps, détente profonde, bien être, plaisir, développement des capacités respiratoires et des ressources énergétiques, contrôle d’états émotionnels, écoute et acceptation de l’autre, confiance en soi, sociabilité, atténuation et parfois suppression de l’anxiété, développement de la créativité. Ainsi, l’objectif de la musicothérapie étant d’obtenir des effets thérapeutiques, elle implique une notion de prescription médicale et une prise en charge par un thérapeute formé. Enfin, n’oublions pas que la musicothérapie ne se substitue en aucune manière à une thérapie de type verbale comme une psychothérapie ou une psychanalyse.
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